RAPA iti


21 Sep
21Sep

RAPA iti

LES AUSTRALES

Rapa est une île située dans l’archipel des Australes en Polynésie française. Peuplée de 512 habitants, Rapa est l'une des îles les plus isolées du Pacifique. Wikipédia


Au commencement il y avait la mer, puis la terre. Ensuite est venu l’homme, les animaux, les pirogues et puis la naissance de cette petite île du Pacifique baptisé « Rapa iti ».


« Iti » en tahitien ça veut dire petit. Une ineptie car ce cailloux précieux est grand par sa diversité d’espèces végétales, animales et par la qualité de ces fonds sous-marins.

Elle est constituée d’une très grande richesse en tout point ou règne en maitre, un savoir-vivre, un savoir-être, incomparable au reste du monde. Une île Polynésienne avec l’exception d’un climat subtropical et océanique, d’un paysage, d’une beauté qui s’apparentent à ceux des pays nordiques.

Rien n’est laissé au hasard, tout est une question de goûts, les jardins sont luxuriants, les chemins sont propres et dégagés, ici tout est bien entretenu.  

Les flancs acérés des montagnes, les vues imprenables sur les baies et ses douze forts (un pā) qui protègent les deux seuls villages de « Ahurei » et « Area » et qui veillent en permanence sur ses habitants.

Il fait bon flâner avec ce sentiment de liberté qui nous submerge de bonheur.

A Rapa, on est tout simplement heureux.


L’air frais qu’on y respire à plein poumons est d’une pureté exceptionnelle qui met tous nos sens en éveil : les arômes, les parfums et les saveurs, omniprésente et source de bien-être.

Des sourires complices, une gentillesse inouïe et toujours ces magnifiques colliers de fleurs.

A Rapa, chaque action devient une aventure salvatrice. On s’amuse à jouer les explorateurs, on capture les chèvres pour protéger les Kaki kaki (les puffins endémiques).

On arpente ces raides collines verdoyantes pour y faire des clôtures. On y apprend les remèdes médicinaux à base de plantes. On marche, on escalade et on se déplace de bateau de pêche en bateau de pêche, tous ensemble dans la joie et la bonne humeur.


Prendre soin de tout ce qui nous entoure, en régulant les espèces, les habitants de Rapa sont les précurseurs du « Rahui » en établissements des réserves pour aider à mieux protéger la biodiversité pour les générations à venir.


Le « ma'a »,  une multitude de plats traditionnels polynésien est fait pour être partagé, les mamans se lèvent à trois heures du matin pour s’assurer que nous puissions assouvir notre faim.

On bénit le repas comme on bénit chaque rencontre.

A Rapa on ne meurt pas de faim. La nature est généreuse, il y a de la viande (bœufs, chèvres, volailles), toutes sortes de poissons (mahi mahi, thons … langoustes), des fruits (des nectarines, des goyaviers, orangers, bananiers, du raisin, des mûres, des framboises et des fraises) du taro, du manioc, de l’igname, des caféiers et de l’eau d’une qualité exceptionnelle, parfait pour y vivre en autarcie.


Le franc pacifique perd de sa valeur lorsque tout devient offrande. Le travail devient une occupation, on s’entraide au rythme du soleil, tout vice semble être écarté.

On est la France reculée la plus au sud de la planète.


La carte du trésor de Georges Vancouver révéler au grand jour. Incroyable pèlerinage sur cette île inaccessible en forme de tête de dragon fière d’arborer notre étendard aux rythmes des chants et des danses qui ont su nous rendre meilleurs.






En savoir plus :

Le reportage Figaro de Paul Béjannin 


05Oct
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